Je pousse la porte. A cette heure, la salle n’est pas encore remplie. Juste quelques personnes, assez pour me permettre de sentir leur présence sans qu’elle ne soit trop envahissante. Ou qu’il y ait trop de bruit. Après, les tables sont toutes occupées, même le comptoir est envahi. Souvent, en fin d’après-midi, je me poseLire la suite « Les autres »
