Ego

Il est intéressant de voir le degré d’égo que nous mettons dans tous nos actes quotidiens…

Se poser sans cesse la question : est-ce que j’attends quelque chose de telle ou telle action ?

La souffrance que l’on ressent parfois (souvent) au fond de soi, sans savoir réellement la nommer, quelle qu’elle soit, vient toujours à l’origine d’un manque. Et ce manque nous porte continuellement à vouloir le combler. Nous n’avons pas appris, depuis que nous sommes petits, à regarder autrement qu’à l’extérieur de nous-mêmes. Ainsi, le monde qui nous entoure est devenu notre seule réalité, celle qu’il nous faut acquérir à tout prix pour nous sentir enfin mieux. Et nous cherchons, nous « nous » cherchons au-travers de mille relations, loisirs, passions, études, métiers, honneurs, gratifications, reconnaissances, dévouements…

Et pourtant, quoi que l’on fasse, la souffrance revient toujours. Elle semble ne nous avoir jamais quittés.

Prendre conscience que le monde, dans toute sa diversité, qui nous entoure n’est qu’une partie tronquée, il manque la partie essentielle que nous n’avons jamais appris à regarder : notre intériorité. Le plus intime de ce que nous sommes vraiment.

Et si nous prenions l’habitude de regarder par là, vers nous, en nous ?… jusqu’à ce que la moindre de nos actions ne soit plus conditionnée par l’égo mais soit l’allant naturel de ce que nous sommes vraiment.

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