
J’aimerais poser mes mots sur la page verte
Les voir éclore
Les regarder grandir et s’agrandir
S’ouvrir aux mains anonymes
Que leurs racines s’encrent à la pliure
Que leurs tiges s’élèvent à l’éphémère
Pour toucher de leurs doigts feuillus
Un petit morceau de ciel
Sentir le Divin
Le rapporter et le conter
Dans des mots effeuillés
Recouvrant mon livre vert
